Abstract:
Large cities have underground networks of pipes and/or wires for water, sewage, natural gas, electricity and telecommunication services. These networks carry heavy fixed costs that must be shared among users. This problem has specific characteristics that we illustrate with an example. After reviewing proportional cost sharing methods, including the one based on the length of the pipes, we present two cost sharing methods that appear to be more interesting in such contexts, namely the Shapley-Shubik and the serial cost sharing rules. We review the properties satisfied by these methods and we discuss the data required for their application. We conclude by recommending the serial cost sharing rule, which seems easier to apply and more appropriate in the context of an underground network of pipes of all sorts
Dans les municipalités d'une certaine taille, les réseaux d'aqueduc, de collecte des eaux usées, de distribution de gaz naturel, de distribution électrique, de télécommunications, etc. passent dans des canalisations regroupées sous terre. La construction de ces ouvrages implique des coûts fixes très importants, qu'il faut partager entre les différents utilisateurs. Le problème de la répartition des coûts d'un réseau de conduits souterrain présente des caractéristiques particulières. On les illustre à l'aide d'un exemple et, après avoir passé en revue les méthodes de répartition proportionnelle, dont celle qui consiste à répartir les coûts proportionnellement à la longueur des conduits attribués aux usagers, on présente deux méthodes qui semblent des plus intéressantes dans ce contexte, soit la règle Shapley-Shubik et la méthode de répartition séquentielle. On passe en revue les propriétés satisfaites par ces méthodes et on discute des données nécessaires à leur application. En conclusion, on recommande le choix de la méthode de répartition séquentielle, qui semble à la fois la plus facile à appliquer et la plus susceptible de répondre à la problématique des conduits souterrains.