Abstract:
We analyze the economic consequences of disclosure and regulation within a context of significant information asymmetry and lenient regulation. In Canada, firms can enter the stock market at a pre-revenue stage, using full disclosure (initial public offerings, IPOs) or the minimal disclosure allowed by reverse mergers (RMs). Our sample is a set of 1,455 IPOs and RMs between 1993 and 2003. Controlling for several dimensions, including self-selection, we find that the level of disclosure and regulation significantly influence the value and long-run performance of newly listed firms. Overall, our results suggest that disclosure has a significant economic impact. These results are consistent with theories suggesting that a commitment by a firm to increase its disclosure level lowers the information asymmetry component of the cost of capital. The results are also consistent with the hypothesis that increased disclosure reduces the heterogeneity of expectations and mispricing.
Nous analysons les conséquences économiques des règles de divulgation et d’inscription en Bourse dans un contexte où l’asymétrie informationnelle est grande et la réglementation des valeurs mobilières peu contraignante. L’échantillon porte sur 1 455 émissions initiales et prises de contrôle inversées, effectuées entre 1993 et 2003. Au Canada, les entreprises peuvent accéder au marché boursier avant même de percevoir des revenus, en effectuant soit un appel public à l’épargne qui implique une divulgation complète, soit une prise de contrôle inversée comportant une divulgation minimale. En contrôlant pour diverses dimensions, incluant l’auto-sélection du mode d’entrée, nous montrons que le niveau de divulgation et de réglementation auquel se soumet l’émetteur influence de façon significative la valeur et la performance à long terme des entreprises nouvellement inscrites en Bourse. Nos résultats indiquent que la divulgation a un effet économique important, et sont en accord avec les propositions qui lient l’augmentation de la divulgation à la réduction de l’asymétrie et du coût du capital. Ils sont également cohérents avec l’hypothèse qui veut que l’augmentation de l’information réduit l’hétérogénéité des anticipations et les erreurs d’évaluation.