Abstract:
La théorie des zones monétaires optimales avait l’avantage de présenter le choix d’un régime de change en terme d’une analyse coûts-bénéfices. Elle s’est cantonnée à l’aspect asymétrique des chocs tout en évacuant l’aspect structurel. Cet article se propose de réexaminer la théorie et de démontrer l’importance du niveau de développement dans l’adoption d’une monnaie unique. Il sera démontré que l’analyse théorique supposait implicitement l’homogénéité structurelle des pays de la zone monétaire.