EconPapers    
Economics at your fingertips  
 

Exit la croissance ?: Perspectives 2016-2018 pour l'économie mondiale et la zone euro

Mathieu Plane, Bruno Ducoudré, Pierre Madec, Hervé Péléraux, Raul Sampognaro, Sandrine Levasseur, Vincent Touzé (), Christophe Blot (), Céline Antonin, Amel Falah, Sabine Le Bayon, Catherine Mathieu (), Christine Rifflart, Sébastien Villemot (), Eric Heyer () and Xavier Timbeau ()
Additional contact information
Mathieu Plane: Observatoire français des conjonctures économiques
Pierre Madec: Observatoire français des conjonctures économiques
Hervé Péléraux: Observatoire français des conjonctures économiques
Raul Sampognaro: Observatoire français des conjonctures économiques
Céline Antonin: Observatoire français des conjonctures économiques
Amel Falah: Observatoire français des conjonctures économiques
Sabine Le Bayon: Observatoire français des conjonctures économiques
Christine Rifflart: Observatoire français des conjonctures économiques

Sciences Po publications from Sciences Po

Abstract: En juin 2016, les électeurs britanniques ont fait le choix du Brexit, ouvrant ainsi une nouvelle crise au sein de l’Union européenne. Contrairement à ce qui avait pu être craint, force est de constater qu’il y a pas eu pour l’instant de choc financier de grande ampleur. Les bourses mondiales ont bien résisté. Le vote s’est cependant traduit par une baisse de la livre vis-à-vis des autres monnaies. La croissance au Royaume-Uni devrait néanmoins fortement ralentir à partir de 2017 mais la zone euro et le reste de l’économie mondiale ne serait que modérément affectée à court terme. La croissance des pays industrialisés marquerait le pas en 2016 et se stabiliserait à 1,5 % jusqu’en 2018. La baisse du pétrole avait soutenu le pouvoir d’achat des ménages en 2015, mais ce soutien s’arrêterait avec la remontée du prix. La politique monétaire aux États-Unis resterait expansionniste, mais la normalisation graduelle des taux d’intérêt atténuerait le soutien. En revanche, l’économie américaine serait moins pénalisée par l’appréciation du dollar. Inversement, la baisse de l’euro qui avait soutenu la croissance des pays de la zone en 2015 jouerait également de façon moins favorable. Dans ces conditions, le chômage continuerait certes à baisser mais à un rythme beaucoup moins rapide, si bien que fin 2018 le chômage dans la zone euro serait toujours supérieur à celui de l’année 2007. L’inflation n’atteindrait pas la cible de 2 %. Ainsi, bien que le mouvement de reprise ne serait pas interrompu, sauf pour le Royaume-Uni, il resterait trop lent et insuffisant pour effacer les stigmates laissés par la Grande Récession et la crise des dettes souveraines. Malgré le ralentissement des pays industrialisés, l’économie mondiale retrouverait un rythme de croissance proche de 3 % à partir de 2017. Le ralentissement de l’économie chinoise se poursuivrait mais serait compensé par la forte croissance de l’Inde et la sortie anticipée de récession en Russie et au Brés

Keywords: Union eurpéenne; Brexit; Croissane; Politique monétaire; Taux de change; Chomage (search for similar items in EconPapers)
Date: 2016-12
References: Add references at CitEc
Citations: Track citations by RSS feed

Published in Revue de l'OFCE, 2016, pp.13-129

Downloads: (external link)
https://spire.sciencespo.fr/hdl:/2441/4fds8nu89s8q ... it-la-croissance.pdf (application/pdf)

Related works:
This item may be available elsewhere in EconPapers: Search for items with the same title.

Export reference: BibTeX RIS (EndNote, ProCite, RefMan) HTML/Text

Persistent link: https://EconPapers.repec.org/RePEc:spo:wpmain:info:hdl:2441/4fds8nu89s8q7b12sj4mltj124

Access Statistics for this paper

More papers in Sciences Po publications from Sciences Po Contact information at EDIRC.
Bibliographic data for series maintained by Spire @ Sciences Po Library ().

 
Page updated 2019-10-19
Handle: RePEc:spo:wpmain:info:hdl:2441/4fds8nu89s8q7b12sj4mltj124