Japanese Bank Loans for Private Fixed Investment (Les prêts des banques japonaises pour les investissements privés fixes) (Préstamos bancarios para inversiones fijas del sector privado en el Japón)
Joachim Ahrensdorf
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Joachim Ahrensdorf: International Monetary Fund
IMF Staff Papers, 1965, vol. 12, issue 1, 63-72
Abstract:
On semble avoir l'impression en général que les banques commerciales japonaises effectuent le financement des investissements dans une mesure beaucoup plus grande que les banques commerciales des autres pays. De plus, on suppose souvent que le crédit des banques commerciales joue au Japon un rôle d'une importance exceptionnelle pour le financement des investissements privés dans les installations et le matériel industriels. Le présent article s'efforce de soumettre cette supposition à un test en comparant les données relatives au Japon et à quatre autres pays industriels (Etats-Unis, France, Italie, et République fédérale d'Allemagne). L'auteur y examine certaines différences de concept dans le domaine des statistiques nationales et des méthodes bancaires, et constate qu'elles ne s'opposent pas à l'utilisation des données bancaires pour obtenir les ordres de grandeur pertinents. L'analyse statistique qui suit ne confirme pas le point de vue selon lequel les prêts des banques commerciales du Japon dont l'échéance dépasse un an représentent une proportion du montant global des prêts des banques commerciales ou des investissements privés dans les installations industrielles plus élevée que dans les quatre autres pays industriels considérés. Même en supposant que le renouvellement plus ou moins automatique des crédits à court terme est chose plus courante au Japon que dans ces autres pays, les ordres de grandeur respectifs n'en demeurent pas moins comparables. Cette conclusion n'est pas incompatible avec la préoccupation causée aux autorités japonaises par le fait que les entreprises font appel dans une mesure très importante à des moyens de financement "externe" plutôt que "interne" et le fait qu'ils ont recours au crédit de toutes les institutions financières plutôt qu'au marché des capitaux. En fait, les entreprises japonaises font appel dans une mesure relativement importante aux moyens de financement externe pour les fonds d'investissement. Néanmoins, les banques commerciales semblent contribuer dans une proportion relativement plus faible qu'on ne le croit souvent au financement de l'équipement. Les principales sources d'un tel financement semblent être les marchés des valeurs et les institutions financières publiques et privées autres que les banques commerciales. /// Parece existir la impresión general de que los bancos comerciales japoneses se ocupan de financiar inversiones de capital en un grado mucho mayor que los bancos comerciales de otros paÃses. Además, a menudo se supone que en el Japón los créditos otorgados por los bancos comerciales desempeñan un papel excepcionalmente importante en el financiamiento de inversiones privadas en instalaciones y equipos. En este apunte se procura determinar la certeza de esta conjetura mediante una comparación entre los datos del Japón y los de otros cuatro paÃses industriales, a saber, Estados Unidos, Francia, Italia y la República Federal de Alemania. Se examinan ciertas diferencias de concepto existentes en las estadÃsticas nacionales asà como en las prácticas bancarias, y se saca en conclusión que no queda desvirtuada la utilización de los datos bancarios para conocer los órdenes de magnitud correspondientes. El análisis estadÃstico que sigue no corrobora el criterio de que en el Japón los préstamos a plazo de un año o más de los bancos comerciales alcancen una proporción mayor que en los otros cuatro paÃses industriales, ni del total de los créditos otorgados por los bancos comerciales ni de las inversiones privadas en instalaciones y equipos. Aun en el caso de que se dé por sentado que la renovación más o menos automática de los créditos a corto plazo es más usual en el Japón que en los otros paÃses, los órdenes de magnitud respectivos siguen siendo comparables. Esta conclusión no es incompatible con la preocupación de las autoridades japonesas con motivo de la intensa dependencia de las empresas en el financiamiento más bien "externo" que "interno" y de que recurran a los créditos de todas las instituciones financieras y no a los recursos del mercado de capitales. En efecto, las empresas japonesas optan en gran parte por el financiamiento externo como fuente de inversión. Empero, aparentemente, la banca comercial contribuye al financiamiento de equipos en una proporción que es relativamente menor de lo que a menudo se piensa. Las fuentes primordiales para ese financiamiento parecen ser los mercados de valores y las instituciones financieras privadas y públicas que no sean los bancos comerciales.
Date: 1965
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