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The Taxation of Land Value (Imposition de la valeur des propriétés non bâties) (Tributación sobre el valor de la tierra)

George E. Lent
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George E. Lent: International Monetary Fund

IMF Staff Papers, 1967, vol. 14, issue 1, 89-123

Abstract: La poussée démographique et le progrès économique entraînant une hausse de valeur de la propriété foncière, de nombreux gouvernements ont cherché les moyens de faire couvrir certaines dépenses publiques par les propriétaires fonciers qui bénéficient de ce relèvement. Parmi les méthodes d'imposition de la rente économique, on peut citer l'impôt annuel sur la valeur actuelle du sol. Bien que cet impôt encourage une meilleure utilisation du sol, il est possible qu'une exonération temporaire accordée en faveur des aménagements du sol puisse fournir un stimulant approprié et plus équitable. Il semble que l'imposition distincte de la valeur des propriétés non bâties soit plus efficace et plus précise qu'une imposition globale couvrant notamment les aménagements. Mais tout régime rentable d'imposition foncière exige l'adoption de normes juridiques rationnelles de valeur, un personnel d'évaluation bien formé, et un cadastre à jour représentant les valeurs courantes. Une autre méthode consiste à imposer les plus-values foncières, au moyen de taxes périodiques sur les accroissements de valeur enregistrés entre les dates d'évaluation, ou bien en ne taxant les gains qu'au moment de la vente. Les taxes périodiques susmentionnées exigent, pour être mises en œuvre avec succès, une très grande précision dans la mesure des changements de valeur. Bien que l'imposition des bénéfices réalisés sur les ventes foncières puisse se justifier en ce sens qu'elle permet de tirer avantage des plusvalues résultant indirectement de l'accroissement démographique et de l'urbanisation, ces impôts sont soumis à certaines limitations: il n'est pas facile d'isoler les effets de l'inflation sur les augmentations de valeur de la propriété foncière; les impôts en question sont défavorables aux transferts fonciers et freinent l'aménagement des sols; le pointage de toutes les transactions et la détermination du montant des gains imposables soulèvent de nombreuses difficultés d'ordre administratif; enfin, le rendement de ces impôts est faible. L'imposition spéciale (taxe sur les aménagements fonciers) constitue elle aussi une des principales méthodes d'imposition des plus-values. Les partisans de cette taxe font valoir qu'elle permet de répartir les coûts des aménagements publics en fonction des avantages qu'ils procurent. Il est cependant fort difficile de déterminer la proportion de l'aménagement qui correspond à un avantage spécial pouvant être mis à la charge des propriétaires fonciers. /// En vista de que el crecimiento demográfico y el progreso económico encarecen el precio de la tierra, muchos gobiernos han tratado de encontrar la forma de hacer que los costos públicos recaigan en los terratenientes que resultan beneficiados de esa plusvalía. Un método de gravar la renta económica es el de establecer un impuesto anual sobre el valor de los terrenos. Aun cuando este impuesto contribuye a que se haga mejor uso de los mismos, pudiera suceder que la exención tributaria temporal sobre las mejoras que se les hagan proporcionara incentivos adecuados de una manera más equitativa. Se considera que es más eficaz y exacto gravar separadamente el valor de la tierra sin las mejoras que se le hagan, que hacer una tasación global con inclusión de dichas mejoras. No obstante, para que un sistema de gravación de la propiedad inmueble tenga éxito, es menester establecer normas jurídicas de tasación adecuadas, contar con peritos competentes, y con un catastro actualizado que refleje el valor actual de las propiedades. Otro método consiste en establecer, bien un impuesto de plusvalía que aumente periódicamente de acuerdo con los incrementos de valor que se produzcan entre las fechas de tasación, o un impuesto que se cobre sólo sobre las utilidades que se obtengan cuando se efectúe su venta. El éxito del primer método requiere un alto nivel de exactitud al calcular las variaciones que se registran en el valor de la propiedad. Ahora bien, aunque la gravación de las utilidades obtenidas de la venta de la tierra puede justificarse como medio de que la plusvalía que se origine a causa del crecimiento demográfico y de la urbanización se convierta en una fuente de ingresos tributarios, tales impuestos están sujetos a ciertas limitaciones, a saber: es difícil aislar los efectos que la inflación ejerce sobre la plusvalía de la tierra; la gravación en el momento de la venta inhibe el traspaso de la tierra y sus edificaciones; existen muchos problemas de orden administrativo que impiden averiguar las transacciones que debieran gravarse, y determinar el monto de utilidad imponible; y finalmente, los ingresos tributarios que se obtienen son limitados. Otro medio importante de gravar la plusvalía consiste en una tributación especial (impuesto de saneamiento y urbanización de la tierra). Se ha abogado por este impuesto porque constituye un medio de repartir el costo de las mejoras públicas en proporción a los beneficios recibidos. Sin embargo, surge un importante problema al determinar qué proporción de la mejora constituye un beneficio especial que se debiera cargar a los propietarios de los bienes raíces.

Date: 1967
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