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Credit Policy and the Balance of Payments (La politique du crédit et la balance des paiements) (La política crediticia y la balanza de pagos)

J. J. Polak and Victor Argy
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J. J. Polak: International Monetary Fund
Victor Argy: International Monetary Fund

IMF Staff Papers, 1971, vol. 18, issue 1, 1-24

Abstract: Le Fonds s'est efforcé depuis des années de mettre au point divers modèles qui fassent ressortir les relations éventuelles entre la création de crédit et la balance des paiements. L'une des particularités de cet effort est qu'il vise à créer des modèles simples. Ce souci de simplicité suppose obligatoirement que l'on admet que les modèles concernant différentes catégories de pays doivent faire ressortir des caractéristiques différentes. Par exemple, dans les modèles concernant les pays en voie de développement, il était normal de supposer qu'il n'existait pratiquement pas de marché des capitaux organisé, que le crédit était rationné, que les avoirs en monnaie étaient essentiellement des soldes de transạctions et ne réagissaient pas aux modifications de taux d'intérêt, et que les flux de capitaux étaient dans une large mesure autonomes. En revanche, les modèles concernant les pays industrialisés devaient notamment faire ressortir le rôle des taux d'intérêt dans la demande d'investissement, la demande de monnaie et les mouvements de capitaux internationaux. Deux modèles ont été construits pour mettre en évidence ces différentes caractéristiques. Dans les deux cas, le crédit intérieur total du système bancaire est l'instrument de la politique monétaire, et l'on suppose que la masse monétaire varie aussi en fonction de l'évolution de la balance des paiements. Ces deux modèles présentent deux différences fondamentales. En premier lieu, alors que les mouvements de capitaux du premier modèle sont des éléments exogènes, on considère que ceux du second réagiront aux variations de taux d'intérêt. La deuxième différence réside dans l'équation de la demande de monnaie: alors que, dans le premier modèle, la demande de monnaie ne réagit pas aux variations des taux d'intérêt, elle est influencée par ces mêmes variations dans le second modèle. Les deux modèles sont ensuite comparés point par point, en tenant compte de ces deux différences. Les solutions à long terme fournies par ces deux modèles permettent d'établir un certain nombre de parallèles intéressants. Dans les deux cas, un accroissement unique de crédit se traduira à la longue par une perte de réserves d'un montant équivalent. En outre, si les accroissements des dépenses autonomes, des exportations ou des entrées autonomes de capitaux produisent des effets différents sur les niveaux des réserves, leur influence à long terme sur le revenu sera la même dans les deux modèles. Dans la dernière partie de l'étude une comparaison est établie entre deux règles monétaires à long terme. Selon la première, la monnaie doit s'accroître tous les ans à un taux invariable. La seconde fixerait le taux de croissance du crédit intérieur total et, dans ce cas, le taux de croissance de la masse monétaire serait influencé par les fluctuations de la balance des paiements. Ces deux règles sont ensuite examinées du point de vue des conséquences éventuelles sur la production et la balance des paiements, de perturbations imprévues dans le système considéré. Il ressort de cet examen que la règle établie en matière de crédit est indiscutablement un meilleur instrument de stabilisation à long terme de la balance des paiements, mais que, selon l'ampleur et la nature des perturbations apparues dans l'économie, l'une ou l'autre de ces règles pourra être un meilleur moyen de stabiliser la production. /// A lo largo del tiempo el Fondo se ha esforzado por crear varios modelos que indiquen la relación probable entre la creación de crédito y la balanza de pagos. Una característica de este esfuerzo es que ha estado encaminado a la construcción de modelos sencillos. Los intentos de simplificación implicaron necesariamente el reconocimiento del hecho de que los modelos para distintas clases de países tenían que destacar diferentes aspectos principales. Por ejemplo, en los modelos para los países en desarrollo era razonable suponer que había poco mercado organizado de capitales, que estaba racionado el crédito, que las tenencias en efectivo eran primordialmente saldos para transacciones e indiferentes ante las variaciones del tipo de interés, y que los flujos de capital eran en su mayoría autónomos. Por otra parte, los modelos para los países industriales tenían que destacar aspectos tales como la función de los tipos de interés en cuanto a la demanda de inversión, la demanda de dinero, y el flujo de movimientos internacionales de capital. Se elaboran concretamente dos modelos para reflejar esas diferentes características. En ambos modelos, el instrumento de política monetaria es el crédito interno total del sistema bancario, y se supone que la oferta monetaria reacciona ante los movimientos de la balanza de pagos. Entre ambos modelos hay dos diferencias fundamentales. La primera es que, mientras que en el primer modelo los movimientos de capital son exógenos, en el segundo se supone que reaccionan ante las variaciones de los tipos de interés. La segunda diferencia se halla en la ecuación de la demanda de dinero, siendo ésta en el primer modelo indiferente a los tipos de interés, pero reaccionando ante los mismos en el segundo. Luego se comparan en detalle los dos modelos, teniendo en cuenta esas dos diferencias. Las soluciones a largo plazo de los dos modelos revelan ciertos paralelismos interesantes. En ambos modelos, un aumento de una sola vez en el crédito se disipará totalmente a largo plazo, en forma de una pérdida equivalente de reservas. Asimismo, los aumentos del gasto autónomo, de la exportación, o de las entradas autónomas de capital, aun produciendo distintos efectos en los niveles de las reservas, generarán en ambos modelos el mismo efecto de largo plazo sobre el ingreso. En la última parte del estudio se lleva a cabo una comparación entre dos normas de largo plazo. Una norma exige que el dinero aumente a un ritmo fijo de año en año. La otra norma hace que sea fija la tasa de crecimiento del crédito interno total. La diferencia reside en que bajo la norma del crédito, el ritmo de aumento del dinero reaccionará ante las fluctuaciones de la balanza de pagos. Se efectúa una evaluación de dichas normas en función de los efectos que las perturbaciones del sistema, no previstas, ejerzan sobre el producto y la balanza de pagos. Se demuestra que una norma de crédito es claramente un estabilizador mejor de la balanza de pagos a largo plazo, pero que cualquiera de las dos normas podría constituir un estabilizador mejor del producto, según sea la magnitud y el tipo de la perturbación al sistema.

Date: 1971
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