IBEST: construction et représentation des Indicateurs d’un Bien-Être Soutenable et Territorialisé dans l’agglomération grenobloise. Rapport final
Valérie Fargeon (),
Pierre Le Quéau (),
Anne Le Roy (),
Claudine Offredi () and
Fiona Ottaviani ()
Additional contact information
Valérie Fargeon: CREG - Centre de recherche en économie de Grenoble - UGA [2016-2019] - Université Grenoble Alpes [2016-2019]
Pierre Le Quéau: PACTE - Pacte, Laboratoire de sciences sociales - IEPG - Sciences Po Grenoble - Institut d'études politiques de Grenoble - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique - UGA [2016-2019] - Université Grenoble Alpes [2016-2019]
Anne Le Roy: CREG - Centre de recherche en économie de Grenoble - UGA [2016-2019] - Université Grenoble Alpes [2016-2019]
Claudine Offredi: CREG - Centre de recherche en économie de Grenoble - UGA [2016-2019] - Université Grenoble Alpes [2016-2019]
Fiona Ottaviani: EESC-GEM Grenoble Ecole de Management, CREG - Centre de recherche en économie de Grenoble - UGA [2016-2019] - Université Grenoble Alpes [2016-2019]
Working paper serie RMT - Grenoble Ecole de Management from HAL
Abstract:
Qu'est-ce que la richesse ? Les indicateurs économiques -au premier rang desquels le célèbre PIB- apportent une réponse chiffrée : n'est richesse que ce qui "s'exprime sous forme monétaire". Mais cette approche entre en conflit avec ce que disent les citoyens : quand on leur pose la question "qu'est-ce qui compte ; qu'est-ce qui a de la valeur pour vous ?". Les richesses citées sont bien souvent non monétaires, non marchandes, de l'ordre de la relation humaine, de la qualité de vie, du bien-être. Nos instruments de mesure de la richesse seraient donc réducteurs. Pire, ils contribueraient à donner une image fausse, partielle de notre quotidien. On le constate par exemple dans l'observation "sociale" ; les seuls indicateurs mobilisables sont négatifs : chômage, descolarisation, délinquance… Il n'existe que peu de données chiffrées rendant compte des richesses non-monétaire sous tendant une dynamique, un bien-être social. C'est pour pallier ces manques que le projet iBEST est né. I pour Indicateurs : parce que pour peser dans le débat politique, économique et social, il fallait des chiffres ; il fallait produire des données opposables / complémentaires à celles utilisées classiquement. BE pour Bien-Être, évidemment, mais aussi bien commun, bien public, richesses au pluriel. S pour Soutenable : il apparait que mon bien-être dépend de celui des autres, mon bien-être conditionne celui de mes enfants. Penser la "soutenabilité" du bien-être c'est le réfléchir comme un projet de société, dans la durée. Et enfin T pour Territorialisé parce que le bien-être n'est pas "hors sol", il s'inscrit dans notre espace, notre cadre de vie.
Keywords: bien être; indicateur; politique publique; mesure; évaluation; sante; cadre de vie; France; Grenoble (search for similar items in EconPapers)
Date: 2016
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Published in [Rapport de recherche] Centre de recherche en économie de Grenoble; Politiques publiques, action politique, territoires; Université Grenoble Alpes; Grenoble Alpes Metropole; Région Auvergne-Rhône-Alpes. 2016, 168 p
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