COVID 19, une raison supplémentaire pour fiscaliser l’aide internationale, et non l’inverse
Emilie Caldeira,
Anne-Marie Geourjon and
Grégoire Rota-Graziosi ()
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Emilie Caldeira: CERDI - Centre d'Études et de Recherches sur le Développement International - UCA [2017-2020] - Université Clermont Auvergne [2017-2020] - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique
Anne-Marie Geourjon: FERDI - Fondation pour les Etudes et Recherches sur le Développement International
Grégoire Rota-Graziosi: CERDI - Centre d'Études et de Recherches sur le Développement International - UCA [2017-2020] - Université Clermont Auvergne [2017-2020] - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique
Authors registered in the RePEc Author Service: Grégoire ROTA GRAZIOSI
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Abstract:
La crise sanitaire que vivent les pays en développement devrait conduire à une augmentation des projets financés par les bailleurs de fonds. L'importance des sommes engagées pourrait conforter ces derniers dans leurs arguments en faveur du maintien de l'exonération de l'aide-projet, alors même que des réflexions s'engageaient pour éventuellement remettre en cause cet avantage fiscal (Caldeira et al., 2017, 2019, OECD, 2020).
Date: 2020
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