Une négociation qui ne dit pas son nom. La prescription des arrêts de travail par les médecins... et certains patients !
Denis Monneuse ()
Additional contact information
Denis Monneuse: IAE Paris - Sorbonne Business School
Post-Print from HAL
Abstract:
En principe, une consultation médicale ne relève nullement de la négociation puisque le professionnel de santé se fonde sur son expertise pour établir un diagnostic et décider, seul, de prescrire éventuellement un arrêt de travail (AT). Dans les faits, lorsque le patient fait part de revendications et que le médecin accepte d'entrer dans une logique de co-construction du diagnostic et de la prescription, la consultation peut donner lieu, soit à un simple ajustement, soit à une véritable négociation intégrative autour de l'identification d'un diagnostic partagé, de la conception de la nécessité d'un AT, puis du marchandage autour de la durée de celui-ci. La crainte d'une dégradation de la relation soignant-soigné pousse en effet les professionnels de santé à faire des concessions au lieu d'imposer leur pouvoir de prescription... au risque d'aboutir à des AT injustifiés médicalement ou surestimés.
Date: 2015-05-20
References: Add references at CitEc
Citations:
Published in Négociations, 2015, n° 23 (1), pp.151-167. ⟨10.3917/neg.023.0151⟩
There are no downloads for this item, see the EconPapers FAQ for hints about obtaining it.
Related works:
This item may be available elsewhere in EconPapers: Search for items with the same title.
Export reference: BibTeX
RIS (EndNote, ProCite, RefMan)
HTML/Text
Persistent link: https://EconPapers.repec.org/RePEc:hal:journl:hal-04517586
DOI: 10.3917/neg.023.0151
Access Statistics for this paper
More papers in Post-Print from HAL
Bibliographic data for series maintained by CCSD ().