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Microfinance et pauvreté subjective en Algérie: Essai d'analyse

Ahmed Smahi, Samir B. Maliki () and Salah Eddine Arif
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Samir B. Maliki: Université Aboubekr Belkaid de Tlemcen = University of Belkaïd Abou Bekr [Tlemcen]
Salah Eddine Arif: LIPHA - Laboratoire Interdisciplinaire d'étude du Politique Hannah Arendt Paris-Est - UPEC UP12 - Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne - Paris 12 - Université Gustave Eiffel

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Abstract: Dans les années 1990, la microfinance est devenue un outil emblématique des politiques de lutte contre la pauvreté et constitue aujourd'hui un creuset très fertile pour toutes les interrogations liées à l'approche du développement (B. Wampfler, 2004), à la réduction de la pauvreté dans le monde, notamment des pays en développement et aux moyens à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD), qui restent des défis majeurs à relever pour assurer le bien-être des individus longtemps espéré. L'intérêt porté à cette thématique se situe au coeur du débat sur les apports de la microfinance et de son utilité dans le processus de développement des PED et la lutte contre la pauvreté. A cet effet, les économistes ainsi que les politiciens ont tenté d'examiner, à la fois en théorie et en pratique, l'impact de la microfinance sur les politiques socioéconomiques des pays en développement notamment la réduction de la pauvreté et la vulnérabilité à travers plusieurs études, D. Hulme et P. Mosley (1996) ; G. Wright (2000) ; J. Morduch et B. Haley (2002) ; S. Khandker (2003) ; F. Guérin et F. Doligez (2006) ; E. Duflos et al. (2009). Ainsi, pour le cas de l'Algérie, la panoplie des dispositifs de lutte contre la pauvreté mise en place dans un cadre d'insertion économique a été initiée, comme instrument aux micro-entrepreneurs potentiels de promouvoir des activités génératrices de revenus ancrées dans leur territoire, en participant ainsi à la dynamique du tissu économique. L'objet de cet article consiste à souligner la portée de la microfinance et implicitement le microcrédit, en tant que démarche qui puise surtout sa légitimité et sa pérennisation en termes d'économie solidaire (I. Guérin, 2003). C'est dans cette optique que l'investigation statistique est construite à partir d'un échantillon de 429 bénéficiaires de microcrédits de l'ANGEM (Agence nationale de gestion du microcrédit) de la wilaya de Tlemcen (A. Smahi, 2010). Les résultats de l'étude de terrain nous permettront de clarifier la politique de l'État en matière de microcrédit et de vérifier s'il y a effectivement un impact sur le niveau de pauvreté subjective et l'amélioration des conditions de vie des ménages. Mots-clés : pauvreté - microfinance - bénéficiaires - Tlemcen - Algérie.

Date: 2012-09-06
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Citations:

Published in La Revue des Sciences de Gestion, 2012, n° 255-256 (3), pp.133-141. ⟨10.3917/rsg.255.0133⟩

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DOI: 10.3917/rsg.255.0133

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