Les organisations du travail sont-elles condamnées à la bêtise ?
Gabriel Lomellini ()
Additional contact information
Gabriel Lomellini: CEREFIGE - Centre Européen de Recherche en Economie Financière et Gestion des Entreprises - UL - Université de Lorraine, ICN Business School
Post-Print from HAL
Abstract:
Pour l'écrivain autrichien Robert Musil, qui a traité à maintes reprises de la question, la bêtise ne représentait rien de moins qu'une calamité affligeant les sociétés modernes. Le constat des chercheurs en gestion André Spicer, doyen et professeur de comportement organisationnel à la Bayes Business School, et Matts Alvesson, professeur suédois de sciences de gestion à l'université de Lund, dans un ouvrage qu'ils publient en 2012 est à peine plus réjouissant. Selon ces derniers, les organisations du travail contemporaines seraient atteintes de la fâcheuse tendance à produire autant de bêtise – si ce n'est plus – que de savoirs et de connaissances.
Keywords: Management; Entreprises; Organisation; Intelligence; Gestion; Organisation du travail (search for similar items in EconPapers)
Date: 2024-04-15
References: Add references at CitEc
Citations:
Published in 2024, ⟨10.64628/AAK.hrvr4cu73⟩
There are no downloads for this item, see the EconPapers FAQ for hints about obtaining it.
Related works:
This item may be available elsewhere in EconPapers: Search for items with the same title.
Export reference: BibTeX
RIS (EndNote, ProCite, RefMan)
HTML/Text
Persistent link: https://EconPapers.repec.org/RePEc:hal:journl:hal-05467267
DOI: 10.64628/AAK.hrvr4cu73
Access Statistics for this paper
More papers in Post-Print from HAL
Bibliographic data for series maintained by CCSD ().