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Généralités sur le changement organisationnel

Yvon Pesqueux ()
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Yvon Pesqueux: ESD R3C - Équipe Sécurité & Défense - Renseignement, Criminologie, Crises, Cybermenaces - CNAM - Conservatoire National des Arts et Métiers [CNAM]

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Abstract: Les organisations sont perçues comme étant soumises à des changements structurels ou environnementaux. Ce rythme ne risque pas de ralentir puisque le changement est envisagé comme une posture permanente affectant les organisations et les individus qui les composent. le changement organisationnel se caractériserait par une téléonomie implicite ou explicite. Il est encore possible de positionner la notion de changement par rapport à deux autres, plus triviales : il s'agirait de bouger (coûte que coûte ?). Généralités sur le changement organisationnel Les organisations sont perçues comme étant soumises à des changements structurels ou environnementaux. Ce rythme ne risque pas de ralentir puisque le changement est envisagé comme une posture permanente affectant les organisations et les individus qui les composent. C'est le commentaire de ce poncif amène à parler de « dérive » organisationnelle au lieu de changement, tout comme la « dérive » des continents est quelque chose d'inéluctable. La dérive « est un changement imperceptible pour les contemporains. Elle consiste dans l'accumulation de changements minuscules et insignifiants par eux-mêmes, mais qui aboutissent à des résultats innovateurs, ce qui donne un sens rétrospectif à l'accumulation et la soustrait au hasard pur ». C'est pourtant une des définitions du changement 1. La notion de « dérive » indique aussi l'idée d'une conceptualisation non finalisée, résultant d'un empilement de conceptions successives et / ou coïncidentes, là où la référence récurrente à l'injonction au changement organisationnel relève le plus souvent d'une référence non réfléchie. Par rapport à la notion de « dérive », le changement organisationnel se caractériserait par une téléonomie implicite ou explicite. Il est encore possible de positionner la notion de changement par rapport à deux autres, plus triviales : il s'agirait de bouger (coûte que coûte ?) ou encore, à l'extrême (mais est-ce un extrême ?) de gesticulation. À partir du moment où tout est changement, il est peut-être important de se poser la question de savoir si ce ne serait pas nos catégories gestionnaires qui, finalement, créeraient du changement au 1 R. Boudon et al., Dictionnaire de Sociologie, Larousse, Paris, 2003.

Date: 2020-06-19
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Published in Master. France. 2020

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