Improving Access and Quality in the Indian Education System
Sam Hill and
Thomas Chalaux
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Sam Hill: OECD
Thomas Chalaux: OECD
No 885, OECD Economics Department Working Papers from OECD Publishing
Abstract:
Education has been given high priority by India’s central and state governments and continues to grow fast. School access has been expanded by investment in school infrastructure and recruitment of teachers. In higher education too, the number of providers continues to rise rapidly. A new law enshrining the rights of all children to free and compulsory education will further lift enrolment, bringing closer the government’s goal of universal elementary education, which comprises eight years of schooling. Nevertheless, high drop-out rates and low attendance continues to be a challenge at lower levels and enrolment at higher levels remains modest by international standards. Private sector involvement is on the rise. While it helps expand education infrastructure, particularly in higher education, access has not always been assured and the availability of student loans for higher education needs to improve. Poor learning outcomes amongst school students and mediocre higher education provision call for more effective government regulation and funding arrangements. Expanding resources will help but they need to be deployed more effectively, while incentives and professional development systems for teachers need to be strengthened. In higher education the government has proposed reforms which have the potential to bring about much-needed improvements in regulatory effectiveness. Efforts should focus on reducing micro-regulation and improving institutional autonomy, in order to stimulate innovation and diversity. Increasing the number of institutions subjected to quality assessments will be important for lifting standards across the higher education system, while reform of recruitment and promotion mechanisms could help attract and retain talent in academia.
Améliorer l'accès et la qualité du système éducatif indien L'éducation est l'une des grandes priorités des autorités indiennes, à l'échelon central et dans les États, et elle continue de se développer rapidement. L'accès à l'école a été élargi grâce à des investissements dans les infrastructures et au recrutement d'enseignants. Dans l'enseignement supérieur également, le nombre de prestataires continue d'augmenter à un rythme soutenu. Une nouvelle loi établissant le droit de tous les enfants à l'instruction gratuite et obligatoire va encore accroître les effectifs scolarisés dans le primaire et le premier cycle du secondaire, si bien que l'objectif de scolarisation élémentaire universelle que se sont fixé les autorités pourrait bientôt être atteint. Néanmoins, la fréquence des abandons en cours d'études et les faibles taux de fréquentation scolaire continuent de poser un problème aux niveaux inférieurs, tandis que les taux d'inscription aux niveaux supérieurs restent modestes par rapport aux normes internationales. Le secteur privé joue un rôle croissant. S'il est utile de développer les infrastructures, en particulier dans l'enseignement supérieur, l'accès aux études n'est pas toujours garanti et l'offre de prêts étudiants doit être étoffée. Les résultats insuffisants des écoliers et la qualité médiocre de l'enseignement supérieur appellent une amélioration de l'action publique et des mécanismes de financement. Augmenter les ressources est une bonne chose, mais il faudra les déployer de manière plus efficace et renforcer les systèmes d'incitations et de perfectionnement professionnel destinés aux enseignants. Dans l'enseignement supérieur, le gouvernement a proposé des réformes à même d'apporter des améliorations indispensables pour l'efficacité de la réglementation. Les efforts devraient viser avant tout à limiter la micro réglementation et à accroître l'autonomie des établissements afin de stimuler l'innovation et la diversité. Augmenter le nombre d'institutions soumises à des contrôles de qualité permettra de relever les normes dans l'ensemble du système d'enseignement supérieur, tandis qu'une réforme des modalités de recrutement et de promotion des enseignants devrait concourir à attirer et à retenir les talents dans les universités.
Keywords: alphabétisation; capital humain; dépenses d’éducation; education policy; education spending; formation professionnelle; human capital; Inde; India; literacy; politique d'éducation; primary education; schools; secondary education; tertiary education; universities; université; vocational education; écoles; études primaires; études secondaires; études tertiaires (search for similar items in EconPapers)
JEL-codes: H52 H75 I15 I2 I20 I21 I22 I23 I28 J24 O10 O15 O53 (search for similar items in EconPapers)
Date: 2011-07-29
New Economics Papers: this item is included in nep-edu, nep-hme and nep-lab
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