Je suis libraire, de Raymond Picquot (1955), ou l’affirmation du groupe professionnel des libraires dans une France en transformation
David Piovesan () and
Nicolas Guilhot
Additional contact information
David Piovesan: MAGELLAN - Laboratoire de Recherche Magellan - UJML - Université Jean Moulin - Lyon 3 - Université de Lyon - Institut d'Administration des Entreprises (IAE) - Lyon
Post-Print from HAL
Abstract:
Quand Raymond Picquot publie Je suis libraire aux éditions du Conquistador en 1955, cela fait déjà 32 années qu'il est libraire. Fondée en 1923, rue des Piliers-de-Tutelle à Bordeaux, ayant déménagé ensuite au 5 place Gambetta à partir de 1928, la librairie éponyme était une entreprise familiale reconnue. Celle-ci concurrençait alors deux autres grandes librairies bordelaises, la librairie Féret, créée en 1812, et la librairie Mollat, grande enseigne encore en activité aujourd'hui, créée en 1896. À l'inverse de ces deux dernières, très réputées et à la santé économique plus solide comme en témoigne leur longévité, la librairie Picquot se voulait davantage régionaliste. Raymond Picquot devient ainsi éditeur de classiques bordelais. Il souligne, après-guerre, dans la presse locale, que « le commerce empiète sur l'intelligence et l'esprit », critiquant l'affaiblissement des esprits dans une vision maurassienne de la France..
Date: 2026-05-27
References: Add references at CitEc
Citations:
Published in Entreprises et Histoire, 2026, n° 122 (1), pp.117-119. ⟨10.54695/eh.122.0117⟩
There are no downloads for this item, see the EconPapers FAQ for hints about obtaining it.
Related works:
This item may be available elsewhere in EconPapers: Search for items with the same title.
Export reference: BibTeX
RIS (EndNote, ProCite, RefMan)
HTML/Text
Persistent link: https://EconPapers.repec.org/RePEc:hal:journl:hal-05705560
DOI: 10.54695/eh.122.0117
Access Statistics for this paper
More papers in Post-Print from HAL
Bibliographic data for series maintained by CCSD ().