Le potentiel du web pour les enquêtes de mobilité
Caroline Bayart () and
Patrick Bonnel
Additional contact information
Caroline Bayart: CHROME - Détection, évaluation, gestion des risques CHROniques et éMErgents (CHROME) - Nîmes Université - UNIMES - Nîmes Université, LAET - Laboratoire Aménagement Économie Transports - UL2 - Université Lumière - Lyon 2 - ENTPE - École Nationale des Travaux Publics de l'État - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, LSAF - Laboratoire de Sciences Actuarielle et Financière - UCBL - Université Claude Bernard Lyon 1 - Université de Lyon
Patrick Bonnel: LSE-ENTPE - Laboratoire des Sciences de l'Environnement - ENTPE - École Nationale des Travaux Publics de l'État - Université de Lyon - Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, LAET - Laboratoire Aménagement Économie Transports - UL2 - Université Lumière - Lyon 2 - ENTPE - École Nationale des Travaux Publics de l'État - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique
Post-Print from HAL
Abstract:
Les taux de réponse des enquêtes ménages déplacements tendent à décroître dans le temps, et il semble peu probable que cette tendance s'inverse à l'avenir. Ces dernières années, les méthodes utilisées pour recueillir les données de mobilité ont évolué afin de prendre en compte deux paramètres : la nécessité d'obtenir des informations fiables et suffisamment précises pour nourrir des modèles de plus en plus complexes et l'intégration des nouvelles technologies dans les protocoles d'enquête (web, GPS…). La combinaison de différents médias s'est imposée comme un moyen d'améliorer la qualité des données produites à moindre coût, en permettant une augmentation du taux de réponse global. Mais la question de la comparabilité des données dans le temps et entre les différents modes reste entière. Cet article propose une analyse comparative des comportements de mobilité des individus qui ont répondu à une enquête web, avec ceux soumis à un questionnaire en face-à-face. Les données sont issues de l'enquête ménages déplacements menée en 2006 dans l'agglomération lyonnaise. L'analyse montre que les internautes sont moins mobiles que les individus qui répondent en face-à-face (3.00 vs. 3.63 déplacements quotidiens), avec des différences plus ou moins marquées selon les modes et les motifs. Si les différences socioéconomiques des répondants peuvent expliquer en partie cet écart (les internautes ont un profil particulier), l'hypothèse d'une sous-déclaration imputable au média web n'est pas à exclure.
Keywords: méthodologie; recueille des données; questionnaire en face-à-face; enquête web; déplacements; enquêtes ménages; protocoles d'enquête; analyse comparative (search for similar items in EconPapers)
Date: 2009-03-23
Note: View the original document on HAL open archive server: https://insee.hal.science/hal-05798566v1
References: Add references at CitEc
Citations:
Published in 10e journées de méthodologie statistique de l'Insee - JMS 2009, Mar 2009, Paris, France
Downloads: (external link)
https://insee.hal.science/hal-05798566v1/document (application/pdf)
Related works:
This item may be available elsewhere in EconPapers: Search for items with the same title.
Export reference: BibTeX
RIS (EndNote, ProCite, RefMan)
HTML/Text
Persistent link: https://EconPapers.repec.org/RePEc:hal:journl:hal-05798566
Access Statistics for this paper
More papers in Post-Print from HAL
Bibliographic data for series maintained by CCSD ().