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Une analyse de la dynamique des exportations des sociétés françaises de 2000 à 2009

Dimitri Bellas, Jean-Charles Bricongne, Lionel Fontagné (), Guillaume Gaulier and Vincent Vicard
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Dimitri Bellas: ENSAE Paris - École Nationale de la Statistique et de l'Administration Économique - Groupe ENSAE-ENSAI - Groupe des Écoles Nationales d'Économie et Statistique - IP Paris - Institut Polytechnique de Paris
Jean-Charles Bricongne: Banque de France
Lionel Fontagné: CES - Centre d'économie de la Sorbonne - UP1 - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, PSE - Paris School of Economics - UP1 - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - ENS-PSL - École normale supérieure - Paris - PSL - Université Paris Sciences et Lettres - EHESS - École des hautes études en sciences sociales - CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique - INRAE - Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement - ENPC - École nationale des ponts et chaussées - IP Paris - Institut Polytechnique de Paris, Banque de France
Guillaume Gaulier: Banque de France
Vincent Vicard: Banque de France

PSE-Ecole d'économie de Paris (Postprint) from HAL

Abstract: Plus que la forte baisse du nombre de sociétés exportatrices observée en 2009, qui n'est d'ailleurs pas la plus forte des années 2000, c'est la diminution de l'intensité des flux préexistants à la crise (désignés dans la littérature par le terme de « marge intensive ») qui explique la plus grande partie de la chute des exportations en 2009, pendant la crise du commerce. Les grands exportateurs réagissent en réduisant leur flux d'exportation, mais ils restent présents sur leurs principaux marchés, si bien que la marge intensive représente une part des évolutions totales encore plus importante qu'en période de croissance pendant cette première décennie. À l'inverse, la diminution du nombre de flux d'exportation concerne majoritairement les petits exportateurs. Une analyse structurelle-résiduelle indique une sous-performance à l'exportation des petits exportateurs depuis 2001. Il ressort de l'analyse de la composition sectorielle et géographique des exportations françaises que les tendances des exportations selon le marché constatées jusqu'en 2007 ont peu de rapport avec les évolutions enregistrées sur ces marchés en 2009 : la crise n'a pas forcément pénalisé les secteurs les moins dynamiques antérieurement, et les destinations auparavant les plus attractives se sont parfois avérées les plus touchées. Enfin, la réponse à la demande étrangère adressée à la France est variable selon les marges considérées, les marges intensive et extensive produit étant les plus corrélées à cette demande. Ceci est d'autant plus vrai que les exportateurs sont grands. Par ailleurs, les performances des filiales de groupes français semblent davantage corrélées au cycle français, alors que les filiales de groupes étrangers seraient plus sensibles à la conjoncture internationale.

Keywords: entreprises exportatrices; crise du commerce; flux d’exportation; marge intensive et extensive; filiales de groupes (search for similar items in EconPapers)
Date: 2010
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Citations:

Published in Economie et Statistique / Economics and Statistics, 2010, 438-439-440, pp.239-265

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