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Exchange rate passthrough at the micro and macro levels in a small open economy: Evidence from several million unit values

John Lewis

Canadian Journal of Economics/Revue canadienne d'économique, 2020, vol. 53, issue 3, 1274-1291

Abstract: Abstract Using a large dataset of import volumes and values for goods imports from around 50 trading partners, and 3,000 goods types, this paper finds that, at the micro level, passthrough is non‐linear in the exchange rate. Passthrough of larger bilateral exchange rate movements (i.e., greater than 8% year‐on‐year change) is just over 0.8, whereas smaller changes have a passthrough of around 0.3. However, regressions using aggregate data indicate that passthrough at the macro level is much closer to 0.8 than to 0.3. The resolution to this apparent puzzle lies in the fact that larger bilateral movements account for the vast majority of variation in the exchange rate index, and hence the non‐linearity at the micro level largely disappears at the macro level. This suggests the care should be taken in inferring macro implications from micro‐based passthrough estimates, and vice versa. Résumé Transmission des variations de taux de change au niveau microéconomique et macroéconomique dans une petite économie ouverte : étude basée sur plusieurs millions de valeurs unitaires. En s’appuyant sur un vaste ensemble de données relatives aux volumes d’importation, à la valeur des importations de biens de 50 partenaires commerciaux et à 3 000 types de produits, cet article montre que la transmission des variations de taux de change est non‐linéaire au niveau microéconomique. Le coefficient de transmission des mouvements de taux de change bilatéraux les plus importants (supérieurs à 8 % d’une année à l’autre) n’est que légèrement supérieur à 0,8 tandis qu’il avoisine 0,3 pour les mouvements plus faibles. Néanmoins, les régressions réalisées à l’aide de macrodonnées montrent que le coefficient de transmission au niveau macroéconomique est plus proche de 0,8 que de 0,3. La solution à cette énigme réside dans le fait que les mouvements bilatéraux les plus importants représentent l’essentiel de la variation de l’indice de taux de change ; ainsi, la non‐linéarité au niveau microéconomique s’estompe considérablement au niveau macroéconomique. Cela suggère qu’il faudrait tirer les conséquences des implications macroéconomiques découlant des estimations microéconomiques du coefficient de transmission, et inversement.

Date: 2020
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https://doi.org/10.1111/caje.12459

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