The Economic Consequences of Brexit: A Taxing Decision
Rafal Kierzenkowski,
Nigel Pain,
Elena Rusticelli and
Sanne Zwart
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Rafal Kierzenkowski: OECD
Elena Rusticelli: OECD
Sanne Zwart: OECD
No 16, OECD Economic Policy Papers from OECD Publishing
Abstract:
Membership of the European Union has contributed to the economic prosperity of the United Kingdom. Uncertainty about the outcome of the referendum has already started to weaken growth in the United Kingdom. A UK exit (Brexit) would be a major negative shock to the UK economy, with economic fallout in the rest of the OECD, particularly other European countries. In some respects, Brexit would be akin to a tax on GDP, imposing a persistent and rising cost on the economy that would not be incurred if the UK remained in the EU. The shock would be transmitted through several channels that would change depending on the time horizon. In the near term, the UK economy would be hit by tighter financial conditions and weaker confidence and, after formal exit from the European Union, higher trade barriers and an early impact of restrictions on labour mobility. By 2020, GDP would be over 3% smaller than otherwise (with continued EU membership), equivalent to a cost per household of GBP 2200 (in today’s prices). In the longer term, structural impacts would take hold through the channels of capital, immigration and lower technical progress. In particular, labour productivity would be held back by a drop in foreign direct investment and a smaller pool of skills. The extent of foregone GDP would increase over time. By 2030, in a central scenario GDP would be over 5% lower than otherwise – with the cost of Brexit equivalent to GBP 3200 per household (in today’s prices). The effects would be larger in a more pessimistic scenario and remain negative even in the optimistic scenario. Brexit would also hold back GDP in other European economies, particularly in the near term resulting from heightened uncertainty would create about the future of Europe. In contrast, continued UK membership in the European Union and further reforms of the Single Market would enhance living standards on both sides of the Channel.
Les conséquences économiques du BREXIT : les coûts d'une décision L’adhésion à l’Union européenne a contribué à la prospérité économique du Royaume-Uni. Les incertitudes entourant l’issue du referendum ont déjà commencé à affaiblir la croissance britannique. Une sortie du Royaume-Uni de l’UE (Brexit) conduirait à un choc négatif majeur pour l’économie du pays et aurait des incidences pour tous les membres de l’OCDE, en particulier en Europe. Dans une certaine mesure, le Brexit équivaudrait à un impôt sur le PIB, imposant un coût durable et croissant sur l’économie, qui ne serait pas encouru si Royaume-Uni restait dans l’UE. Ce choc serait transmis par le jeu successif de différents canaux. Sur le court terme, l’économie britannique serait affectée par le durcissement des conditions financières et l’affaiblissement de la confiance puis, après sa sortie officielle de l’Union européenne, par le relèvement des obstacles aux échanges et les conséquences précoces des limitations à la mobilité de la main-d’oeuvre. À l’horizon 2020, le PIB serait plus faible de 3 % qu’autrement (en cas de maintien dans l’UE), équivalent à un coût moyen de 2250 GBP par foyer (en prix actuels). Sur le plus long terme, les effets structurels s’affirmeraient par le biais de trois canaux : les capitaux, l’immigration et un progrès technique moindre. En particulier, la productivité du travail serait pénalisée par une baisse de l’investissement étranger direct et par l’accès à un volume de compétences plus limité. Le manque à gagner en termes de PIB se creuserait avec le temps. En 2030, selon le scénario de référence, le PIB serait inférieur de plus 5% qu’autrement – et le montant de l’« impôt Brexit » atteindrait alors 3200 GBP par ménage (en prix actuels). Les conséquences seraient encore plus marquées dans le scénario le plus défavorable, et resteraient négatives y compris dans le scénario favorable. Une sortie du Royaume-Uni de l’UE entraverait également le PIB dans d’autres économies européennes, notamment sur le court terme, en raison des incertitudes politiques sur l’avenir de l’Europe. À l’inverse, un maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne et la poursuite des réformes du marché unique amélioreraient les niveaux de vie des deux côtés de la Manche.
Keywords: Brexit; Brexit; commerce; compétences; confiance; confidence; deregulation; European Union; FDI; IDE; immigration; immigration; incertitude; prime de risque; risk premia; skills; trade; uncertainty; Union européenne (search for similar items in EconPapers)
JEL-codes: C54 E24 E44 H12 (search for similar items in EconPapers)
Date: 2016-04-28
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